Je lance un caillou. Il atterit sauvagement dans la vitre de ma voisine. Elle gueule. je dis "pardon,pardon", mais elle me court aprés quand méme. Alors je cours aussi. Dans ma course , Dieu me parle, il me dit,
"heuuuu didon Douared, t'es dans l'caca là".
Je réponds "a bon ok merci" .
" Je peux te donner un sort qui va te tirer d'affaire" .
" A ben ouai ca serait sympa" .
" mougoudougoudou atchoumikalangelo . voila , vole maintenant" .
Je me demande s'il se fout de ma téte, mais bien que je me pose cette question, j'agite les bras tel un albatros , mais l'albatros, lui, s'envole. Moi j'avais juste l'air d'un abrutis. C'est alors que je vis un cheval qui broutait paisiblement sur le goudron d'un carrefour. Evidemment, je l'enfourche. le canasson se transforme en oreiller . Un oreiller qui sent le printemps je ne sais pas ce que sent le printemps mais c'est ce qui me vient à l'esprit. Donc je me dis que c'est super chouette d'avoir un oreiller qui sent le printemps et que je pourrais bien dormir dessus, mais je me dis aussi que ce n'est pas le moment de dormir étant donné qu'une taré qui ne sait surement méme plus pourquoi elle court mais qui court quand méme avec la bave de l'effort qui pointe discrétement aux coins de ses lèvres, désire me voir agonisant dans le caniveau, avec les marques de ses talons fichtrement bien imprimées derriére chaque omoplate. Heureusement , la peur donne des ailes, alors je cours encore , et Dieu apparait une nouvelle fois. Il me parle la bouche pleine d'andives. ( Evidemment je ne le vois pas, mais la sonorité légerement plus aigue de sa langue qui vient froler son palais me dit qu'il s'agit d'andives, je mettrais d'ailleurs ma mains à couper qu'elles ont étées cuites à la vapeur. Mais ma main j'en connais une qui va bientot ma la couper contre mon grés si je continue a épiloguer ainsi sur le casse-croute de Dieu. D'ailleurs , celui ci déclare :
" Désolé,en fait, je ne peux pas te faire voler, mais je peux t'apporter mon soutiens"
Génial. Je commence à m'essoufler, et la demeurée , dont la bave atteint désormais le menton aprés s'étre grossiérement accumulée sous la lèvre inférieur, se rapproche . Je peux distinguer dans une de ses mains droite une agrapheuse. Mon Dieu, qu'a elle en tête?!